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francie |
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Je m’appelle Françoise Anstett
Auteur de « Demande à ton cheval - conversation avec Donald Newe » et du roman « Sommeil Noir ». Pourquoi, comment sont nés ces livres ? Mais surtout maintenant j'attends vos réactions de lecteurs. Partageons nos expériences ! |
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Pour demander à ton cheval !… |
Il va sans dire que se comprendre, c’est communiquer ! Tout comme il est évident que communiquer, c'est échanger des informations entre deux interlocuteurs, ce qui suppose que, pour que cet échange se fasse correctement, chacun soit à l'écoute de l'autre. Il y a pourtant des évidences qu’il est bon de rappeler. D’autant que si on entend bien cela pour nous, entre humains, on a parfois tendance à oublier de transposer cette évidence dans notre relation avec les équidés.
Parce que ce n’est pas faire de l’anthropomorphisme* de préciser que le principe est le même, quel que soit le mammifère (humain, chat, chien, cheval…) auquel on s’adresse. Pas plus non plus de dire qu’il ne faudrait jamais faire à un animal ce que l’on ne voudrait pas que l’on nous fasse !
Nous, humains, lorsque l’on communique, on échange des informations de plusieurs façons : par la parole, avec les gestes et aussi à travers les émotions qui s’expriment par exemple sur notre visage comme le sourire ou les larmes. Le cheval, lui, s’exprime essentiellement avec son corps (lire mon livre « demande à ton cheval » : http://clic-cheval.com/publications.html ).
Mais il n’est ni muet… ni sourd ! Alors, pourquoi nous priver de ses capacités auditives ? D’autant que le cheval est particulièrement sensible à la musicalité de la voix. En clair, la voix, l’intonation sont pour lui une grande source d’informations qui vient renforcer les autres messages qu’on lui apporte par notre attitude, nos gestes. Elle peut même l’aider à comprendre un message flou ou contradictoire apporté par des aides imprécises…
Il serait dommage également de ne pas exploiter sa très grande capacité d’apprentissage (expliquée aussi dans « demande à ton cheval »). C’est une des facultés qui lui a permis de traverser les millénaires pour être encore sur terre aujourd’hui. Il est donc parfaitement capable d’apprendre des mots qui, associés à des situations ou des gestes, lui permettront de comprendre ce que nous attendons de lui.
Ne nous privons donc pas de cette « aide » supplémentaire, qui peut s’avérer très précieuse si on se retrouve par exemple privé momentanément de quelques fonctions corporelles (assiette, mains ou jambes). Une blessure en rando, avec un cheval qui comprend des mots comme « droite », « gauche », « recule », « arrêt », etc… et on rentre plus facilement !
Posté le
:
26 mars 2006
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